The joyful nine

En tant que fan -assumée de Tarantino il était de mon devoir d’aller visionner son dernier film « Les huit salopards » (quelle traduction de merde). Bon alors je vais entrer direct dans le vif du sujet, j’ai été franchement déçue. Je ne me suis pas ennuyée c’est sûr, mais je ne m’attendais pas du tout à ça. J’y suis allée sans avoir lu/vu/entendu quoi que ce soit, vierge de tout spoil.

The-Hateful-Eight-Tarantino

Il a décidé de nous pondre un nouveau huis clos, et ça m’a surpris. J’avais encore l’espoir le long du film, que nos héros remontent dans leur diligence et taille la route pour de nouvelles aventures. Au bout d’une heure et demie j’ai fait une croix dessus et j’ai commencé à me résigner. Bon, les personnages sont quand même attachants, et comme toujours avec Tarantino, même les méchants sont gentils, les dialogues sont efficaces et plutôt intelligents.

Deuxième grosse déception sur la bande-originale. Certes, je m’en faisais une montagne, j’ai toujours aimé Ennio Morricone (oui toujours, même quand j’étais un fœtus). D’un côté on peut dire que c’est un chef d’œuvre puisqu’elle se fond parfaitement avec le décors, mais d’un autre côté, aucune chanson ne sort du lot.

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Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes, et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où ils sont accueillis par quatre personnages énigmatiques : le confédéré, le mexicain, le cowboy et le court-sur-pattes. Alors que la tempête s’abat au-dessus du massif, l’auberge va abriter une série de tromperies et de trahisons. L’un de ces huit salopards n’est pas celui qu’il prétend être ; il y a fort à parier que tout le monde ne sortira pas vivant de l’auberge de Minnie…

Comme bon Tarantino qui se respecte, c’est drôle, c’est sanglant, et c’est bourré de trahisons. J’ai trouvé que c’était un Reservoir dogs like mais version western (que je ne peux que vous conseiller si vous ne l’avez pas vu). Bref, allez-y quand même, c’est quand même un bon Tarantino mais un peu trop de déjà-vu à mon goût. (Et puis merde quoi, Kurt Russel qui fait son come back, ça vaut le détour)
Je serai curieuse d’avoir d’autres avis, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

2 réflexions sur “The joyful nine

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