Big data, koikes?

Je vais parler d’un sujet que j’ai traité en cours et qui m’a intrigué, voire même inquiété, sur lequel il est bon de se renseigner je pense. Je débarque là-dedans, donc il peut y avoir des points à éclaircir, des sujets à approfondir, et j’en suis désolée, mais bon on va dire que je donne les bases…

En plein dans l’ère du big data et des problèmes de sécurité de données personnelles, nous sommes tous confrontés à internet. La présence du digital dans tous les domaines sociétaux et la montée du numérique globale amènent à des problématiques liées à la protection des données l’individu. Que nous le voulons ou non, nous laissons des traces visibles pouvant être récupérées et utilisées par de nombreux acteurs du numérique. Le big data propose une alternative aux solutions traditionnelles de bases de données et d’analyse d’une énorme masse d’info. Il répond à trois problématique : La vitesse, la variété d’information traitées, et le volume de ces mêmes données. (aussi appelée La règle « des trois V »).

L’accès aux données personnelles des individus est souvent limité et cela serait considéré comme un frein au développement des géants de l’internet et de l’innovation tel que Google ou Facebook. Ces mêmes géants qui utilisent des processus variés ne manquant pas d’originalité pour collecter et utiliser nos données à notre insu. On évoquera ainsi les applications mobiles connectées non-stop au service de géolocalisation, la manipulation du fil d’actualité de facebook, la publicité ciblée de google…

Pour l’instant, la notion de donnée personnelle est définie par l’article 2§2 de la loi du 6 janvier 1978 dite « Informatique et Libertés » comme toute donnée permettant d’identifier directement ou indirectement une personne physique.
La donnée est la représentation d’une information et possède une valeur importante tant au niveau sociale que scientifique. Nous continuons tous d’utiliser nos téléphones portables et nos applications sociales même en sachant que nos données sont récoltées et qu’elles seront utilisées. Ces services sont utiles, et nous sommes les premiers à en apprécier l’innovation. Il faut donc trouver un juste milieu. Mieux avertir les utilisateurs, réguler l’usage des données ?
anti-gafa_loi
En Europe nous sommes dans un contexte où la « privacy » (la protection des données personnelles des individus) est plus défendue qu’aux Etats-Unis. Malgré cela, le numérique se développe tellement que la crainte des individus augmentent sans pour autant renoncer aux services en ligne gratuits. L’enjeu économique des données personnelle est important et représente la matière première des géants du numérique. Facebook par exemple tirerait cinq dollars par profil. L’internaute a-t-il conscience de sa valeur sur la toile ? En cliquant sur « accepter » sans lire les règles de CGU (condition générale d’utilisation), l’utilisateur prend un risque. Le risque de retrouver ses données personnelles dans un marché dont il ne connaît pas les règles, et de se retrouver lui-même produit. Si c’est gratuit, c’est, selon les professionnels du marketing, que nous sommes le produit. La vie personnelle d’un Européen « vaudrait » aujourd’hui plus de 600 euros (services gratuits, impact sur l’économie) à en croire une étude du Boston Consulting Group. La protection des données a un coût, c’est pour cela que les grandes entreprises s’installent dans les états arrangeants sur la législation liée à la protection des données. Ce coût aurait pour conséquence d’évincer les petites et moyennes entreprises de la compétition. A titre informatif, il faut savoir que Google, Apple, Amazon et Facebook détiennent 80 % des données personnelles mondiales.

Le rôle de nos données personnelles seraient donc d’aider ces entreprises mondiales à proposer des services plus innovants et de meilleurs qualité. Avant de récupérer nos données et de les utiliser, ne faudrait-il pas chercher avant tout à informer l’utilisateur sur la sécurité en ligne ? Il serait utile de mettre en place des dispositifs permettant de contrôler l’utilisation des informations personnelles. On peut donc conclure que le pouvoir laissé aux internautes sur l’utilisation et le contrôle de leurs données est trop faible. Il faudrait retravailler la loi électronique de 1978 afin que le contrôle de données aille dans le sens des utilisateurs et non à son encontre, et penser à éduquer les gens sur les enjeux et les proportions que cela peut prendre.

 

Sources: http://www.lesechos.fr/07/03/2013/lesechos.fr/0202599460114_la-ruee-vers-l-or-des-donnees-personnelles.htm

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20131107trib000794593/big-data-attention-aux-donnees-personnelles.html

Merci à Cyanure aussi qui a éclairé ma lanterne et corrigé mes fautes…

 

> Stuck In The Sound – « Ouais »

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